Nous connaitre

Le SEP s’engage pour…

  • Que la citoyenneté et les politiques de jeunesse ne soient pas sacrifiées à la logique économique libérale et à l’électoralisme
  • Que le métier d’Educateur Populaire soit reconnu
  • Que les conditions de travail indispensables à son exercice soient garanties

Les revendications concernent tous les salariés de notre champ d’activité afin de promouvoir la mise en place d’une véritable politique cohérente d’Education Populaire.

Avec tous les travailleurs actifs ou privés d’emploi…

Le SEP revendique sur le plan national comme sur le plan européen :
  • La construction d’une véritable politique sociale européenne.
  • L’obtention pour tous les citoyens européens de droits et de protection sociale, renforcés et étendus.
  • Une véritable politique de réforme des structures qui s’attaque réellement aux inégalités et au chômage pour assurer la défense et la garantie de l’emploi particulièrement pour les jeunes.
  • Une politique d’encouragement aux investissements productifs et créateurs d’emplois.
  • Des mesures qui visent à empêcher les spéculations et le profit par le profit et qui permettent de mettre l’économie au service de l’homme et du progrès social et non le contraire.
  • Pour les demandeurs d’emplois, notamment ceux qui sont sans qualification ou qui ont une qualification inférieure au baccalauréat, le SEP exige une véritable politique d’éducation tout au long de la vie et un véritable programme d’insertion facilitant leur accès au travail.
    Une réduction de la hiérarchie des salaires, assurée par des hausses de pouvoir d’achat modulées principalement en faveur des bas salaires.
  • Une évolution des salaires, des retraites et des pensions basée sur un système de mesure de la hausse du coût de la vie établi sous le contrôle des organisations syndicales.
  • Une amélioration continue des conditions de travail et en particulier de celles des salariés les plus défavorisés, dénonçant ainsi toute mesure discriminatoire à l’encontre de ces catégories.
  • La mise en place d’une politique qui protège de la précarité sous toutes ses formes.
  • Une autre organisation du travail et de la production qui permette le maintien ou la mise en place de la semaine de travail de 35 heures, sans réduction de salaire.
  • La gratuité, pour l’usager, de l’accompagnement par le Service Public de la VAE.
  • Un aménagement de ce temps en concertation avec les organisations syndicales.
  • L’application à tous du droit à la médecine du travail.
  • Le respect des règles d’hygiène et de sécurité dans les locaux.
  • La prise en compte, dans le système européen LMD, des diplômes intermédiaires (Bac + 2 et Bac + 4).
  • L’abrogation de la loi Fillon et une réelle négociation sur les retraites.

Motion « Retraites »

Le Congrès du SEP, réuni le 4 décembre 2003 à Paris, constate la nécessité de poursuivre l’information relative à la réforme des retraites telle que le gouvernement Raffarin l’a imposée aux Français par la loi Fillon du 22 août 2003.

Il refuse globalement une mesure élaborée sans la prise en compte des observations et propositions du Conseil d’Orientation des Retraites. Cette réforme a été présentée à l’opinion publique sur la base du mensonge en matière de dialogue social et imposée dans le mépris des mouvements populaires du printemps 2003 et de la foule des travailleurs disant non à une mesure inique qui ne faisait que masquer l’incompétence du gouvernement à contrôler la situation économique du pays.

En conséquence, le Congrès du SEP donne mandat au Secrétariat Général pour qu’il popularise les positions et recommandations qu’il a élaborés avec sa fédération : l’UNSA Éducation et dans le cadre plus général de l’UNSA.
Il renforce le mandat contenu dans sa plate-forme revendicative de travailler à l’abrogation de la loi Fillon avec ses conséquences sur le Code des Pensions et d’œuvrer pour la reprise de réelles négociations qui introduisent l’ensemble des paramètres mis en évidences par le COR et l’ensemble des organisations représentatives des travailleurs.

  • Une réforme du système sanitaire et social qui prenne en compte les problèmes spécifiques des personnes âgées.
  • L’application d’une politique permettant l’exercice de la démocratie dans tous les lieux de vie et de travail qui respecte sans réserve, les droits des travailleurs, la défense et l’extension des droits syndicaux.
    L’application à tous d’une politique qui reconnaisse les droits du citoyen qu’ils soient français ou étrangers.
  • La condamnation de toute forme de harcèlement moral au travail ou en dehors du travail.
Cette politique doit s’appuyer sur la défense et le développement simultané de toutes les formes de protection sociale, et de solidarité. Leur financement doit être assuré en prenant en compte tous les revenus mobiliers, y compris les revenus boursiers et immobiliers, ainsi que les investissements non directement créateurs d’emplois et générateurs de plus value.

Cette politique suppose une réforme de la fiscalité favorisant la solidarité entre tous.

Dans le cadre de l’Union européenne, le SEP souhaite que l’UNSA soit membre à part entière de la confédération européenne des syndicats (CES) et rappelle son souhait du respect du principe constitutionnel de laïcité.

Motion « FGAF »

Le SEP considère comme inacceptables certaines prises de position de la FGAF. Elle demande par conséquent aux instances de l’UNSA d’intervenir fermement afin que les valeurs défendues par l’Union soient respectées par l’ensemble des organisations syndicales adhérentes. Le SEP demande que les prises de position de l’UNSA soient respectées par tous.