Actus

Appel à la mobilisation les 10 et 18 septembre 2025 : Qu’en dit le SEP ?

Publié le 08 septembre 2025

L’intersyndicale prévoit une grève le 18 septembre. Elle sera unitaire et le SEP est partie prenante de cette journée pour laquelle nous vous invitons à vous mettre en grève.

Concernant la journée du 10 septembre, le SEP soutient les mouvements citoyens surtout dans un contexte économique et social marqué par le mépris du gouvernement et des choix budgétaires que nous dénonçons. 

L’appel à la mobilisation pour le 10 septembre trouve son origine dans des initiatives populaires qui ne relèvent pas de syndicats ou de partis politiques mais qui démontrent la capacité d’organisation de citoyens.

Le SEP, en tant que syndicat, respecte ce choix, comprend les colères exprimées et ne souhaite ni s’imposer ni apposer son logo dans un mouvement se revendiquant a priori apartisan.

Actus

Lancement d’un site grand public pour expliquer les projets du gouvernement

Publié le 25 juillet 2025

Après avoir lancé une pétition pour dénoncer le projet de budget 2026, l’intersyndicale composée de l’UNSA, de la CFDT, de la CGT, de la CFE-CGC, de la CFTC, de FO, de Solidaires et de la FSU met en place une plateforme ( https://stopbudgetbayrou.fr/ ) dédiée pour passer en revue les différentes mesures annoncées par le Premier ministre.

Parmi ces mesures figurent :

  • la suppression de deux jours fériés,
  • une nouvelle réforme de l’assurance chômage,
  • l’instauration d’une « année blanche » pour certains droits sociaux,
  • la remise en cause de la cinquième semaine de congés payés,
  • le doublement des franchises médicales, et bien d’autres dispositifs injustes.

Cette plateforme a pour objectif d’informer l’ensemble des travailleurs sur la nature et les conséquences de ces mesures inacceptables.

Elle vient également en appui à la pétition lancée par l’intersyndicale, qui a déjà recueilli plus de 225 000 signatures en seulement 48 heures.

Nous devons nous mobiliser pour faire connaître largement cette plateforme et poursuivre notre action afin que le nombre de signatures continue de croître et que notre opposition soit entendue.


Pour signer la pétition c’est ICI

Actus

Intrusion massive du Comité social d’Administration ministériel JSpar les agent.es du Ministère et de la DRAJES Ile-de-France

Publié le 07 juillet 2025

Historique ! Les agent.es ont investi massivement ce jour le CSA ministériel, instance réunissant les représentant.es du personnel et de l’administration avec les représentant.es de l’administration (DGRH, DS, DJEPVA), pour exiger une révision complète du projet de déménagement des 2400 collègues du ministère et de la DRAJES à Gentilly.

Après une déclaration intersyndicale de la CGT et de Solidaires JS, des collègues ont pris la parole.


Pour l’administration centrale, les agents refusent l’imposition d’aménagements en open space et flex office : ce site vitrine de “l’immobilier public de demain” que veut imposer le ministère sacrifierait les conditions de travail des personnels. Pour la DRAJES, personne ne veut de ce projet de déménagement, il faut l’abandonner immédiatement !


En effet, ce projet de déménagement n’est autre qu’un projet immobilier inadapté et idiot, organisé à la hâte contre l’avis des collègues concerné.es et des organisaitons syndicales:


● Les arguments financiers présentés ne reposent sur aucune étude d’impact et aucun diagnostic financier.
● Pseudo consultation mensongère et instrumentalisée des agent.es et absence de suivi des demandes et besoins identifiés et formulés.
● Surface immobilière insuffisante par rapport au nombre de collègues.
● Contournement du dialogue social et des organisations syndicales.
● L’aménagement imposé en “open space et flex office” est scandaleux. D’une part il va à l’encontre des besoins des collègues pour réaliser leurs missions de service public et d’autre part, des études et expériences dans d’autres services montrent une dégradation très forte des conditions de travail dans ce type d’organisation
(multiplication par deux des arrêts maladie et augmentation des risques psychosociaux).


Suite aux prises de parole, l’intersyndicale ministérielle Jeunesse et Sports UNSA FSU CGT CFDT SOLIDAIRES a voté à l’unanimité une motion de soutien à l’action des collègues de la DRAJES et de l’administration centrale.


Il est temps que l’administration Jeunesse et Sports comme Education nationale entende et prenne en compte les besoins des agent.es, sinon nous sommes déterminé.es à durcir le ton et intensifier la mobilisation !


contacts :
CGT Educ’action administration centrale : cgteducaction.syndicat-ac@education.gouv.fr
06.65.63.00.42 / 06.16.70.60.37
Solidaires Jeunesse et Sports : solidairesjs@net-c.com
06 86 63 17 91
SEP UNSA : sep.sg@sep-unsa-education.fr
06 79 14 53 66
SNAPS UNSA : snaps@unsa-education.org
06 63 73 37 51

Actus

Réenclencher la marche en avant contre le racisme

Publié le 27 juin 2025

Sur certains plateaux télé, sur les réseaux sociaux, une parole de plus en plus décomplexée vise le rejet de certaines catégories de notre population. Il faut réaffirmer un message fort contre ces discours de haine.

Cet article est une tribune, rédigée par un auteur extérieur au journal et dont le point de vue n’engage pas la rédaction.

La journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale du 21 mars et la semaine d’éducation et d’actions contre le racisme et l’antisémitisme du 17 au 21 mars sont l’occasion de rappeler les ravages humains du racisme sous toutes ses formes et l’importance de repartir aujourd’hui au combat. Dans certaines parties du monde, il existe encore de nombreuses intimidations, violences, crimes pouvant aller jusqu’au génocide à l’encontre de populations ostracisées pour leur différence raciale, ethnique, sous l’égide de régimes politiques autoritaires.

Si ce phénomène n’a pas cette ampleur dévastatrice en France et en Europe, il est utile de rappeler qu’il l’a eue, comme a pu en témoigner il y a quelques semaines le 80e anniversaire de la libération du camp d’Auschwitz. Il est utile aussi de rappeler que près d’un siècle en arrière, avant les déportations dans les camps, il y a eu de sombre mémoire des flots de paroles déshumanisantes proférées à l’encontre des indésirables.

En cette période politiquement si trouble, on ose espérer que l’histoire ne se répète. Conjointement à la montée de l’extrême droite et la percée du RN [Rassemblement national] lors des dernières élections européennes et législatives et dans le contexte si spécifique des massacres du 7-Octobre en Israël et de la dévastation qui frappe Gaza depuis, des graffitis et tags racistes sont (ré) apparus sur les murs : Commentry [Allier], Clermont, Trégastel [Côtes-d’Armor], Montauban, La Côte-Saint-André [Isère]… Aucune région de France n’est épargnée.

Combat des mots

Sur certains plateaux télé, sur les réseaux sociaux, le vocable raciste « rampant » ou intentionnellement « sous-jacent » s’efface même devant une parole de plus en plus décomplexée visant le rejet de certaines catégories de notre population.

Pire même : alors que nous sommes en droit d’attendre de nos élu·es républicains une riposte, pour dénoncer, condamner, empêcher pareils dérives et abus de langage, on entend que certains d’entre eux participent ouvertement à ce concert public de propos orientés de manière insidieuse contre ces populations dénigrées. Semblant courir après l’extrême droite, ces représentants de notre République donnent clairement crédit aux ennemis du vivre ensemble.

Du côté de l’action publique dans son ensemble, on ressent là aussi une démotivation, un pessimisme, un « laisser-tomber » préjudiciables à nos valeurs. Faut-il dire et redire l’enjeu de ce combat social et politique qui défend les fondements de notre Nation établie sur la « Déclaration des droits de l’homme » ?

Il est évident que oui. Puisqu’il semble que cent fois sur le métier nous devons remettre l’ouvrage de la lutte contre tous les racismes, puisque nombre de nos élu·es ont abandonné ce combat des mots, il est de notre devoir, associations, syndicats, acteurs engagés de la société civile, de nous resolidariser pour cette cause, de nous unir pour réitérer cette parole civilisatrice, la redéployer dans les écoles, les débats publics, sur les plateaux télé et les réseaux sociaux.

Appel à la riposte

L’Unsa Education et ses partenaires lancent donc un appel à la riposte par les mots, la prise de parole, le porte-voix afin de réaffirmer le socle humaniste de notre société établie sur la tolérance et notre capacité à nous rencontrer, à partager un destin commun, sans conflictualité, au-delà de nos différences et divergences. Il est utile et urgent de dire que le racisme est le manifeste contraire, la négation de cette diversité indispensable et salutaire des femmes et des hommes, la promotion de l’extinction de beaucoup d’entre nous, et la fin de toute humanité.

Oui, il est plus que temps de réenclencher la marche avant de la lutte contre le racisme et tout type de discrimination dans tous les lieux d’éducation scolaire et populaire. Rien ne doit faire obstacle à nos réaffirmations, au message fort et ambitieux que nous portons, dans les lieux publics comme dans nos sphères privées, car ce combat pour l’égalité, la fraternité des femmes et des hommes de toutes origines, de toutes croyances et de tous continents est un défi de l’universel.

Tribune de Dominique Sopo et Morgane Verviers publiée dans le nouvel obs ( https://www.nouvelobs.com/societe/20250318.OBS101591/reenclencher-la-marche-en-avant-contre-le-racisme.html )

Actus

1001 territoires Pour la fraternité

Publié le 27 juin 2025

L’UNSA et 32 organisations nationales associatives et syndicales s’unissent pour porter le respect des valeurs républicaines de fraternité, de solidarité, d’ouverture à l’autre et de liberté de conscience face au projet de société de l’extrême droite.

https://www.unsa.org/L-UNSA-et-32-organisations-nationales-associatives.html

Restez dans
la boucle

L’actualité du SEP directement dans votre boîte mail. Sans spam, résiliable à tout moment.

Rejoignez le SEP-UNSA Éducation

Seule l’action collective est efficace. Défendons ensemble nos droits, notre profession et notre avenir.