Le SEP souligne que trois réponses peuvent être apportées

Le 1er mai n’est pas un jour comme les autres : il incarne l’histoire des conquêtes sociales et des droits des travailleurs.

Le remettre en cause revient à affaiblir un repère collectif essentiel, porteur de mémoire et de solidarité.

Pour le Syndicat de l’éducation populaire préserver ce jour chômé, c’est défendre la transmission des valeurs de justice sociale et d’engagement collectif.

Dans un contexte de transformations libérales du travail et d’intensification effrénée des rythmes professionnels, le 1er mai comme jour obligatoirement chômé et rémunéré, constitue un droit effectif qui assure une égalité de traitement entre les salariés et protège un temps commun, nécessaire à l’équilibre personnel, familial et citoyen. Vouloir le supprimer en dit long, sur la conception actuelle  » des droits acquis par les salariés.es« …

Toucher au 1er mai créerait un précédent dangereux. Cela ouvrirait la voie à une fragilisation plus large du droit du travail et des garanties collectives…et bien évidemment syndicales.

L’UNSA, avec la CFDT, la CGT, FO, la CFE-CGC, la CFTC, Solidaires et la FSU appellent les députés à rejeter la proposition de loi visant à remettre en cause le 1er mai, jour de repos obligatoirement chômé et rémunéré pour l’ensemble des salariés.