Du 25 novembre au 9 décembre prochains, près de 5 millions de salariés des très petites entreprises (moins de 11 salariés) et d’employés à domicile seront appelés à voter pour l’organisation syndicale qu’ils jugent la plus apte à les représenter, défendre, conseiller dans leur vie professionnelle.
L’UNSA soutient les salariés des TPE au travers du dispositifUNSA TPE et ses divers services : accès à une hotline gratuite pour toute question sur leurs droits, assistance juridique pour la résolution de litiges avec leur employeur, réductions vacances, shopping, séjours…
Actus
Diplômes professionnels de l’animation : ce qui va changer
Publié le 30 octobre 2024
Interview de Djamel Tikouirt, co-secrétaire général du SEP À partir de janvier 2025, une réforme des CPJEPS, BPJEPS, DEJEPS et DESJEPS va modifier en profondeur les parcours de formation dans les secteurs de l’animation. Djamel Tikouirt, co-secrétaire général du SEP-UNSA, fait le point sur cette réforme.
Actus
Le SEP signale l’alerte d’ UNSA Education sur les conditions de travail des AESH
Publié le 23 octobre 2024
AESH sur le temps méridien : l’Etat ne respecte pas la loi !
Les accompagnants des élèves en situation de handicap (AESH), ex-AVS, sont des personnels chargés d’accompagner la scolarisation des élèves en situation de handicap sur le temps scolaire et périscolaire (cantine, garderie, sorties et activités) et de favoriser leur autonomie.
Depuis la loi du 27 mai 2024, l’Etat doit rémunérer les heures travaillées des AESH sur la pause déjeuner des élèves.
Sauf que, dans la pratique, cette nouvelle obligation légale des DSDEN et des rectorats est loin d’être toujours respectée, alors que les services de l’Etat ont eu deux mois pour préparer ce transfert de compétences.
Résultat, certains personnels ne peuvent pas travailler sur la pause méridienne alors que leur objectif était bien d’augmenter leur temps de travail afin d’avoir un complément de revenu.
Le rôle majeur des AESH, au temps partiel imposé, au niveau de salaire en dessous du seuil de pauvreté et en contrat précaire, mérite bien mieux que les défaillances de l’institution.
Le SE-Unsa demande au ministère de rendre sans attendre la loi effective en rémunérant les AESH de ce qui leur est dû !
Actus
CSAM JS du 15 octobre 2024
Publié le 16 octobre 2024
Déclaration liminaire UNSA Education
Actus
Du 18 au 22 novembre 2024, prenez part à des débats, un temps de réflexion au sujet de la Qualité de Vie et des Conditions de Travail des métiers de l’Education.
Publié le 14 octobre 2024
Participez à l’un des rendez-vous participatifs sur cette thématique qui est proposé par l’UNSA-Éducation dans 45 villes de France hexagonale et d’outre-mer et au cours duquel vous aurez la possibilité de donner votre avis, co-construire des revendications, échanger librement.
Baromètre UNSA 2024 : La place du travail dans nos vies en question
Publié le 07 mai 2024
La 12ème édition du baromètre UNSA des métiers se déroule du 5 mai au 5 juin. Les personnels des champs ministériels syndiqués par l’UNSA Éducation sont invités à participer à la plus grande enquête française sur les travailleuses et les travailleurs du service public.
Le baromètre UNSA des métiers est attendu par le monde de l’éducation et par les médias en général, qui reprennent régulièrement ses résultats. C’est l’intérêt d’une enquête annuelle qui permet de comparer les réponses à des questions récurrentes sur la satisfaction des personnels dans leur métier, sur leur envie d’évolution professionnelle, de mobilité professionnelle, et sur les sujets qui les préoccupent le plus : charge de travail, rémunération d’un côté, et les multiples transitions de la société qui percutent leur métier, d’un autre côté.
Grande enquête sur l’éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle
Publié le 29 novembre 2023
Participez en répondant quelques minutes à la consultation
Vous travaillez sur le sujet ou vous considérez que l’INTOLERANCE à l’éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle (EVARS) est un DANGER pour l’éducation citoyenne ou les discriminations de genres un enjeu important pour VIVRE en DEMOCRATIE !
Mobilisation le 29 septembre 2026 pour défendre nos services publics
Publié le 18 septembre 2026
Communiqué des organisations syndicales de la fonction publique CGT, FO, CFDT, UNSA, FSU, Solidaires, CFE-CGC, FA-FP.
Les organisations syndicales de la fonction publique CGT, FO, CFDT, UNSA, FSU, Solidaires, CFE-CGC, FA-FP appellent à la mobilisation des personnels de la fonction publique le mardi 29 septembre prochain sur tout le territoire.
Les premières annonces budgétaires pour 2027 font planer la menace de nouvelles contraintes sur les services publics ainsi que sur les rémunérations et sur les conditions de travail de leurs agent⋅es. Nos organisations syndicales réaffirment que d’autres choix sont possibles, fondés sur une meilleure répartition des richesses, sur la justice sociale et fiscale.
L’actualité de l’été (canicules à répétition, sécheresse, incendies gigantesques…) a rappelé combien il est nécessaire de renforcer la fonction publique et ses missions de service public. Les services publics permettent d’amortir les crises, notamment climatiques, pour l’ensemble de la population. Alors que tous les experts scientifiques s’accordent à considérer que l’été 2026 ne sera plus une exception à l’avenir, il est indispensable de donner aux services publics les moyens de répondre aux besoins actuels et futurs.
Les piratages massifs montrent qu’il y a urgence à redonner aux services les outils et les moyens d’assurer la sécurité des données. C’est un enjeu de sécurité nationale et de confiance.
Alors que les rémunérations ont été durablement affaiblies par l’inflation et le gel de la valeur du point d’indice, près d’un million d’agent·es voient leur traitement indiciaire rattrapé, voire dépassé, par le SMIC. Les conditions de travail se dégradent et les agent·es sont toujours plus nombreux·ses à exercer leurs missions dans des services sous tension, ce qui aggrave les risques psychosociaux. Dans la plupart des secteurs professionnels, les difficultés de recrutement et de fidélisation s’aggravent alors même que les départs en retraite de plus en plus nombreux et anticipables vont nécessiter des recrutements massifs. C’est donc l’avenir des services publics qui est en jeu.
Nos organisations réaffirment leurs revendications communes :
des mesures salariales générales, notamment une revalorisation significative de la valeur du point d’indice et son indexation sur l’inflation ;
la refonte des grilles indiciaires permettant, dans chaque catégorie, une véritable progression de carrière et la sortie des débuts de carrière du niveau du SMIC, ainsi que la revalorisation des filières à prédominance féminine ;
le rétablissement du versement de la garantie individuelle de pouvoir d’achat ;
le maintien à 100 % des rémunérations versées aux agent·es en congé de maladie ordinaire et l’abrogation du jour de carence ;
l’égalité salariale et professionnelle entre les femmes et les hommes ;
des moyens budgétaires à la hauteur des besoins et des missions des services publics ;
le maintien du pouvoir d’achat des retraité⋅es ;
une fonction publique en capacité d’assurer partout l’égalité d’accès aux services publics et la continuité de ses missions d’intérêt général, notamment face aux conséquences du dérèglement climatique.
Les organisations syndicales de la fonction publique exigent une juste reconnaissance de l’engagement des agent·es publics au service de l’intérêt général et le respect de leurs missions. Les agent·es publics, fonctionnaires comme contractuel·les, et la population ne doivent pas payer le prix de choix budgétaires qui ne répondent ni aux besoins sociaux ni aux enjeux auxquels notre pays est confronté.
Les organisations syndicales de la fonction Publique appellent l’ensemble des agentes et agents publics à se mobiliser massivement, par la grève et les manifestations, le mardi 29 septembre prochain.
Actus
Déclaration liminaire UNSA éducation CSA ministériel du 2 juillet 2026
Publié le 07 juillet 2026
Comité Social d’Administration Ministériel Jeunesse et Sports
Votre employeur a-t-il mis en place des mesures contre la chaleur également cet été ?
Publié le 26 juin 2026
35°C voire 40° C et parfois plus, Et dans certaines entreprises/associations, les salariés-es transpireront jusqu’au malaise sans que personne n’agisse !?
Pas par mauvaise volonté… non ! Par méconnaissance. Car les salariés-es ne savent pas toujours que leur Employeur a des obligations légales en cas de vague de chaleur.
Obligatoire / Pas optionnel :
Eau fraîche et potable à disposition, gratuitement
Aménagement des horaires si la chaleur représente un risque
Identification des postes exposés dans le DUERP
Pauses supplémentaires autorisées
Arrêt du travail en cas de vigilance météo rouge
Le CSE a aussi un rôle : demander ces mesures, et les consigner pour en garder la trace. Parce qu’en cas d’accident lié à la chaleur, l’employeur peut être tenu responsable. Et un CSE qui n’aura rien fait, rien dit… n’aura pas fait son travail.
Votre employeur a-t-il mis en place des mesures contre la chaleur également cet été ?
Entre déception et colère : séance plénière du comité de filière animation du 24 juin 2026
Publié le 26 juin 2026
Mercredi 24 juin, de 17h à 19h, a eu lieu le Comité de filière animation en présence de la Ministre de la Jeunesse et des Sports, Mme Marina FERRARI.
Après un discours de la ministre, la Présidente du comité de la filière animation, Florence GAUTIER lui a fait part des inquiétudes des membres du bureau sur l’avenir de ce comité de filière. Les partenaires s’inquiètent du manque de suivi du comité par la ministre. Depuis son lancement en 2022, les sollicitations du gouvernement sur des sujets à débattre son assez distants des 25 propositions à mettre en œuvre, conformément aux Assises de l’animation en 2022 (cf. Intervention organisations syndicales salariées CFDT-SEP UNSA).
La perte de moyens consécutive aux choix politiques met le secteur en grande fragilité. Depuis un an, le secteur de l’animation et de l’éducation populaire sonne l’alarme. C’est un plan social massif de plusieurs milliers de salariés qui est en marche silencieuse.
Aucun responsable politique du gouvernement ne réagit. Les prises de paroles, ainsi que les avis présentés, expriment un besoin de pilotage politique. Les politiques enfance et jeunesse sont sacrifiées sur l’autel des crises successives (COVID, conflit entre l’Ukraine et la Russie, détroit d’Ormuz…) et c’est le secteur associatif en premier qui doit combler le recul de l’Etat pour maintenir ses actions (fin des colos apprenantes, baisse des postes FONJEP, baisse des dotations publiques, baisse de l’aide à l’apprentissage et obligation de payer la taxe d’apprentissage…).
Les propositions de l’employeur lors des réunions de travail de la fusion de notre branche Éclat, pêche de loisirs et Familles Rurales sont trop timides et absolument pas à la hauteur des enjeux de professionnalisation que nous portons collectivement.
Aujourd’hui, l’intersyndicale Éclat sonne l’alerte : il est temps de passer des paroles aux actes.
Nous demandons :
– un temps travail annualisé à 1526h maximum
– une 6ème semaine de congés payés,
– la reconnaissance du temps de déplacement, comme temps de travail effectif dès lors qu’il est supérieur au temps de trajet domicile-travail : Une heure de trajet pour le travail, c’est une heure de travail rémunérée
– la prise en compte des congés menstruels de manière digne et décorrélé des autres congés « exceptionnels »
Nous, organisations syndicales représentatives des salariés réaffirmons notre engagement défendre une convention collective ÉCLAT qui protège :
– tous les salariés de cette branche (+260 000 salariés), que ce soit dans le domaine de l’enfance, de la jeunesse, de l’environnement, de la culture ;
– tous les acteurs éducatifs, en offrant aux associations les moyens de mettre en place leur projet associatif, notamment sur les missions de protection, d’éducation, de pédagogie et d’émancipation auprès de tous les publics
Alors que l’inflation flambe (prix du gaz, prix de l’électricité, prix de l’essence, loyers, denrées alimentaires) que le SMIC progresse en juin, et sans doute à nouveau en octobre prochain, Nous venons de vivre le 11 juin une négociation sur les salaires qui n’est rien d’autre qu’une provocation. Un mandat à 0 euro d’augmentation est est inacceptable. nous avons obtenu le 11 juin un simple rendez-vous le 3 septembre. Nous avons noté cette date. Ce jour-là, nous exigerons une réponse à la hauteur des attentes des salariés de la Branche Éclat.
À l’État, aux départements, aux régions, nous disons : assez de prétextes !
Depuis des années, chaque crise, Covid, Ukraine, maintenant détroit d’Ormuz sert à justifier le gel ou pire la baisse des subventions. Pourtant, l’animation est un service public de proximité indispensable à l’épanouissement de nos enfants et de nos jeunes, tout comme la culture, la protection de l’environnement , le développement local, toutes ces politiques doivent être financées comme telles. Il en va de la sécurité des salariés mais surtout des publics que nous accueillons !
A l’heure où il est nécessaire de renforcer les équipes, la formation des salarié.es (rapport du CESE sur la convention citoyenne sur les temps de l’enfant), c’est vers le sens inverse des recommandations que nous nous orientons dans les choix gouvernementaux. Nos actions ne sont pas un cout mais bien un investissement et une mission de service public au service de l’intérêt général.
Notre exigence est claire :
– des proposition sérieuse de la part des employeurs dans le cadre de la fusion ;
– des salaires qui *permettront de vivre dignement* de son travail dans l’animation. 5% d’augmentation maintenant !
– une considération claire des financeurs avec des moyens dès maintenant de la part de l’état !
L’intersyndicale lancer une grande pétition en ligne pour informer des non avancés en négociation fusion, des négociations indignes sur les salaires et de nos demandes aux employeurs de prendre leurs responsabilités vis-à-vis de leurs salarié.Es et à l’État de débloquer des moyens sérieux et à la hauteur des besoins !