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Vademecum Jeunesse & Sports : des négociations délicates… mais sous vigilance

Publié le 19 mai 2025

La rédaction du vademecum Jeunesse et Sports est (enfin) lancée.

Ce document attendu de longue date doit clarifier l’organisation et le fonctionnement des services JS. S’il ne règlera pas tout dès sa première version, il constitue une étape essentielle pour poser des bases communes et apaiser les tensions persistantes sur le terrain.

Pourquoi un vademecum, et pour quoi faire ?
Depuis 2019, le SEP, le SNAPS et l’UNSA Éducation réclamaient un vademecum pour encadrer le fonctionnement des services et établissements Jeunesse & Sports. C’est aujourd’hui en cours.

Ce document s’adresse autant :

  • aux rectorats, qui peinent encore à intégrer les spécificités de nos métiers ;
  • qu’aux agents, qui manquent souvent de repères dans leur quotidien professionnel.

Il a pour but de rappeler les règles en vigueur, dans la continuité du transfert OTE de 2021, mené à iso-périmètre, iso-statut, iso-missions. Un travail d’inventaire et de clarification sur ces spécificités statutaires était urgent et indispensable, pour une meilleure reconnaissance de nos missions, et pour aider à lever les trop nombreuses zones d’ombre qui compliquent encore les relations avec notre hiérarchie.

Et les sujets qui fâchent ?
Certains points sensibles ne pourront pas être évités. L’article 10, les contrats d’objectifs des CAS/CEPJ/formateurs, le rôle de supérieur hiérarchique direct, ou encore la place des PTP dans la dimension Inspection-Contrôle-Evaluation : tous ces sujets font débat, en raison de textes flous et d’interprétations divergentes.

Le SEP, le SNAPS et l’UNSA Éducation ont obtenu qu’ils soient abordés, mais dans un second temps. Une première version du vademecum, centrée sur les sujets les plus consensuels, est attendue pour septembre 2025. La version complète, intégrant les points les plus controversés, est prévue pour septembre 2026. À ce stade, la DGRH a déjà accepté de retirer une version problématique du chapitre sur le supérieur hiérarchique direct (présentée le 5 mai en groupe de travail).

Des tensions, oui. Un péril pour nos missions ? Non.
Ces débats ne sont pas nouveaux. Pour nos organisations syndicales, les clarifications attendues sont essentielles pour réduire les tensions et les incompréhensions entre PTP et hiérarchies. Nous continuerons de défendre, avec détermination, nos missions, nos pratiques et nos spécificités.


Nous avons pour cela des arguments solides : juridiques, historiques, et ancrés dans la réalité du terrain. Et si nécessaire, nous les ferons valoir jusque devant la justice administrative. Mais nous n’en sommes pas là. Pour l’heure, les discussions avancent. Nous travaillons toujours activement à faire entendre notre voix et nos réalités, dans l’objectif de restaurer un climat plus serein dans les services.

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Déclaration liminaire de l’UNSA Éducation – Comité Social d’Administration Ministériel Jeunesse et Sports du 18 mars 2025

Publié le 19 mars 2025

L’UNSA Éducation a demandé la suppression du Service National Universel (SNU), une demande qui se concrétise enfin aujourd’hui. Nous insistons sur la nécessité de conserver le budget qui était alloué à ce dispositif afin de le réinvestir pleinement dans les politiques jeunesse et sports.

Notre priorité est de renforcer le pôle éducatif et sportif en poursuivant la synergie éducative tout au long de la vie. Cela implique le maintien et le développement de nombreuses missions essentielles pour la jeunesse, la continuité éducative, l’éducation populaire et la vie associative : FDVA, politiques éducatives territoriales, politiques de jeunesse, et partenariats avec les structures du champ jeunesse et de sports…

Il est impératif de renforcer la complémentarité entre l’Éducation nationale et le ministère en chargede la jeunesse et des sports. L’objectif est de consolider le continuum éducatif en réunissant les tempsscolaire, périscolaire et extrascolaire dans une approche globale de l’éducation tout au long de la vie.

Il ne faut pas fragmenter les acteurs de ces différents temps éducatifs, mais plutôt créer des maillages solides entre eux.

L’UNSA Éducation, avec les autres organisations syndicales, a demandé l’ajout à l’ordre du jour d’un point concernant le budget ministériel. Nous alertons sur les conséquences des récentes évolutions budgétaires depuis la présentation du PLF 2025, notamment sur la formation professionnelle des personnels jeunesse et sports, qu’ils soient stagiaires (FPS) ou titulaires (FPC). Les remontées du terrain sont alarmantes : des agents sont empêchés de remplir leurs missions faute de remboursement des frais de déplacement. De plus, les établissements ont reçu des dotations budgétaires bien inférieures aux prévisions, mettant en péril leurs missions si un abondement rapide n’est pas mis en place.

Le budget initialement dédié au SNU doit être réorienté pour renforcer les missions de jeunesse, d’éducation populaire, de vie associative et de sports, tout en garantissant les moyens nécessaires au bon fonctionnement des services.

Pour 2025, le budget dédié devrait permettre l’organisation d’un nombre beaucoup moins important de séjours de cohésion pour un nombre attendu de 37 000 jeunes. Ceci signifie donc que de nombreux ETP – tous corps confondus – vont être en situation d’apporter leur appui à d’autres missions. En effet, le paramétrage « effectifs-actions » pour le SNU est à réinitialiser pour tenir compte de l’objectif très largement revu à la baisse pour 2025.

Il serait intéressant et nécessaire d’entendre l’administration sur ses intentions de redéploiement sachant que l’UNSA Education souhaite que ce temps libéré le soit au profit du continuum éducatif et du développement des politiques publiques, notamment sur des sujets beaucoup moins valorisés que le SNU mais tout aussi importants.

Nous aborderons également aujourd’hui les Lignes Directrices de Gestion (LDG) carrière. Malgré un dialogue social constructif, et en dépit de validations politiques, nous attendons toujours la modification du ratio promus/promouvables des PTP. Son maintien actuel entraîne une diminution automatique du nombre de promotions. De la même manière, les IJS attendent également une augmentation de leur ratio promus/promouvables.

Concernant les personnels administratifs, nous attendons toujours que soit engagé un travail de reconnaissance de leurs missions auprès de leurs collègues des rectorats. Il est essentiel qu’ils puissent pleinement bénéficier des mesures prévues par le relevé de décision.

En termes d’alertes, nous profitons de cet espace pour attirer votre attention :

  • sur des dérives observées dans les Hauts de France sur la gestion des compte-épargne temps
  • sur les tensions en cours dans plusieurs SDJES dans lesquels on oblige des PTP à effectuer des enquêtes administratives. Ceci génère des tensions délétères dans les services concernés ainsi que des risques psycho-sociaux et des arrêts de travail
  • sur la situation particulière de nos collègues guyanais qui sont pris entre le Rectorat et la préfecture au sein du direction Culture Jeunesse et Sports. La répartition des responsabilités SST, RH et des moyens (déplacements) génère des incompréhensions en interne et vis à vis des partenaires et usagers
  • sur le nombre préoccupant d’actions de formation reportées au annulées au PNF 2025 avec un gros risque sur la programmation 2026
  • sur les détériorations des conditions de travail dans de nombreux services ( déménagements successifs désorganisateurs pour des conditions toujours plus dégradées et des difficultés d’accès à des voitures de services….avec une remise en question de l’usage pour les personnels JS dans leurs missions
  • sur les sérieux retards de remboursement de frais pénalisant plusieurs collègues en formation professionnelle statutaire. Sur ce point il devient très urgent d’intervenir. Si les services de la DGRH ont été informés et se sont rapprochés des académies concernées, nous déplorons que la situation n’évolue pas plus rapidement

Plus que jamais, l’UNSA Éducation est déterminée à défendre et à renforcer les missions du ministère des Sports, de la Jeunesse, de l’Education Populaire et de la Vie associative.

Les syndicats SEP UNSA, AI UNSA, SNAPS et SEJS

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Mobilité des PTP : une nouvelle application, plusieurs points d’attention

Publié le 28 février 2025

Le SEP sera vigilant et regrette le manque de transparence

La DGRH a présenté aux syndicats la nouvelle application AMIA, destinée à la mobilité des PTP.
La campagne sera ouverte du 11 mars au 20 juin 2025.

https://amia.phm.education.gouv.fr/amia/Amia

Un courrier sera adressé avant le 11 mars par les RH de proximité à tous les agents titulaires, rappelant le NUMEN et l’adresse institutionnelle indispensables pour la connexion.


Deux intérêts selon la DGRH à cette application :

  • mise en œuvre égalitaire des priorités légales,
  • soulagement du service de gestion.

Les points d’attention :

  • Un pas-à-pas sera fourni avec le courrier, avec une adresse courriel spécifique en cas de difficultés. Des modifications des adresses institutionnelles seront possibles si l’agent n’y a pas accès. Le respect du calendrier sera impératif.
  • Les modes opératoires sont à disposition dans l’«aide» de la page d’accueil d’AMIA (sans connexion obligatoire)
  • Il ne devrait pas y avoir de publication de poste sur « ChoisirLeServicePublic » pendant la campagne.
  • Les PTP jeunesse ne verront dans l’application que les postes Jeunesse.
  • Les stagiaires ne pourront pas se connecter dans AMIA qui n’est pas configuré pour : ils devront se rapprocher de collègues pour avoir accès aux postes vacants, et utiliser la procédure papier.
  • Les attachés détachés ne pourront muter que s’ils intègrent le corps PTP.

L’UNSA Education a demandé :

  • à bénéficier d’une présentation de toute la démarche sur AMIA en visio et de la liste des postes publiés,
  • permettant, par une analyse macro, d’identifier les services à forte mobilité, symptôme de potentiels risques psycho-sociaux.
  • que les postes à profils soient les moins nombreux possibles, car ils permettent de contourner les priorités légales.
    La DGRH évoque s’en tenir aux LDG, et aux dispositions légales.

Le SEP-UNSA Education revendique que toute l’offre de mobilité soit accessible à tous, stagiaires comme titulaires, et que nous ayons connaissance des postes disponibles dans les services !

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Concours CEPJ, 37 postes en 2025

Publié le 15 janvier 2025

37 postes ouverts cette année au concours CEPJ réparti comme suit

concours externe

22 postes répartis par spécialité de la façon suivante :
– éducation à l’environnement, au développement durable et à la culture scientifique et technique : 4 postes ;
– sciences de l’éducation et territorialisation des politiques éducatives : 12 postes ;
– sciences économiques et juridiques, pratiques associatives et coopératives : 6 postes ;


concours interne

11 postes répartis par spécialité de la façon suivante :


– éducation à l’environnement, au développement durable et à la culture scientifique et technique : 2 postes ;
– sciences de l’éducation et territorialisation des politiques éducatives : 6 postes ;
– sciences économiques et juridiques, pratiques associatives et coopératives : 3 postes ;


troisième concours

4 postes répartis par spécialité de la façon suivante :


– éducation à l’environnement, au développement durable et à la culture scientifique et technique : 1 poste ;
– sciences de l’éducation et territorialisation des politiques éducatives : 2 postes ;
– sciences économiques et juridiques, pratiques associatives et coopératives : 1 poste.


En outre, 3 postes sont offerts par la voie contractuelle aux bénéficiaires de l’obligation d’emploi mentionnée à l’article L. 351-1 du code général de la fonction publique.

Vous trouverez l’arrêté ici : https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000050953976

CEPJ

Tableau d’avancement Hors Classe

Publié le 03 janvier 2025

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